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Projet NOSE - Nouvelle encre de sécurité pour le marquage des objets archéologiques : l’équipe à Chypre pour tester in situ les encres développées au L2n - CNRS EMR 7004 de l’UTT

Publié le 20 avril 2023 Mis à jour le 20 avril 2023
L’équipe présente sur place: Julien Proust (L2n), Alexandre Rabot (Hisoma), Jérôme Plain (L2n), Sabine Fourrier (Hisoma), Théo Duarte (L2n), Marine Chanteperdrix (CRENSP) et Margaux Gaillard (L2n).
L’équipe présente sur place: Julien Proust (L2n), Alexandre Rabot (Hisoma), Jérôme Plain (L2n), Sabine Fourrier (Hisoma), Théo Duarte (L2n), Marine Chanteperdrix (CRENSP) et Margaux Gaillard (L2n). - L’équipe présente sur place: Julien Proust (L2n), Alexandre Rabot (Hisoma), Jérôme Plain (L2n), Sabine Fourrier (Hisoma), Théo Duarte (L2n), Marine Chanteperdrix (CRENSP) et Margaux Gaillard (L2n).
Date(s)

le 20 avril 2023

L’Unité de Recherche Lumière, nanomatériaux, nanotechnologies (L2n - CNRS EMR 7004), lauréate de l’appel à projets Sécurité Globale - Cybersécurité 2021, lancé par l’ANR, coordonne le projet NOSE (Nouvelle encre de sécurité pour le marquage des objets archéologiques), en partenariat avec le Centre de recherche de l’Ecole nationale supérieure de la police (CRENSP) et le laboratoire CNRS Histoire et sources des mondes antiques (HiSoMA).

Pendant de nombreuses années, les biens culturels en général et les objets archéologiques en particulier sont devenus des devises pour le trafic à petite échelle jusqu'au financement du terrorisme ou les moyens de blanchiment d'argent pour les organisations mafieuses. Le projet NOSE (Nouvelle encre de sécurité pour le marquage des objets archéologiques) vise à répondre à la problématique de l'identification et du marquage des objets culturels issus de sites de fouilles archéologiques. Il se concentre sur le développement et l'utilisation d'une encre contenant des marqueurs nanométriques, facilement utilisable par les utilisateurs finaux, c'est-à-dire les archéologues, les conservateurs de musée et les représentants de la loi.

Mi avril 2023, l’équipe du projet NOSE porté par le L2n (Margaux Gaillard, doctorante, Théo Duarte, doctorant, Julien Proust, enseignant-chercheur et Jérôme Plain, Professeur des Universités) s’est déplacée à Chypre sur le site de fouilles archéologiques de Kition à Larnaca où sont basés les collègues du laboratoire HiSoMA.

Après 18 mois de travaux de développements au sein du L2n, il s’agissait de tester in situ les encres développées et expérimenter un lecteur permettant de lire le codage spécifique des encres. Les archéologues et les collègues du centre de recherche de l’école nationale supérieure de la police ont pu tester la solution de marquage développée et faire part de leurs impressions sur sa "facilité" d’utilisation.

Ces tests ont permis d’avancer de manière très efficiente sur les nouveaux développements à mettre en place afin d’être en mesure de répondre aux besoins des archéologues et des forces de l’ordre